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Alexandre le Grand et le trésor perse : l'argent du monde en mouvement
331 av. J.-C. : Alexandre bat Darius III et s'empare du trésor perse, qu'il change en monnaie. Ses pièces lui survivent deux siècles, puis le schéma revient.
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Sommaire
Le soir du 20 septembre 331 avant notre ère, à Babylone, des astronomes voient la Lune disparaître dans une éclipse totale et le notent sur une tablette d'argile.[1][2] Onze jours plus tard, la même tablette enregistre une déroute : le roi des Perses, Darius III, a été abandonné par ses troupes face à celui qu'elle appelle « le roi du monde », Alexandre de Macédoine.[2] Dans les mois qui suivent, le vainqueur met la main sur l'or et l'argent que les rois perses entassaient depuis des générations, puis le transforme en pièces à son nom, qui lui survivront deux siècles.[3]
- 331 av. J.-C.GaugamèlesLe 1ᵉʳ octobre, Alexandre défait Darius III ; Babylone se rend.
- 330 av. J.-C.Les caves de Suse et de PersépolisDes dizaines de milliers de talents d'or et d'argent changent de maître.
- 325 av. J.-C.Le métal devient monnaieDes milliers de talents sont frappés en pièces au nom d'Alexandre.
- 323 av. J.-C.Un roi mort qui paie encoreSes généraux continuent de frapper sa monnaie pour solder leurs armées.
- IIIe s. av. J.-C.Une monnaie communeCinquante et un ateliers frappent encore des « alexandres ».
- 1780Le schéma revientLe thaler de Marie-Thérèse, figé à cette date, est encore frappé aujourd'hui.
Septembre 331 - juillet 330 av. J.-C.
Onze jours entre l'éclipse et la déroute
La tablette est un journal astronomique. Nuit après nuit, les savants de Babylone y consignent la position des astres, puis les prix des denrées, le niveau du fleuve et les nouvelles qui leur parviennent.[2] Celles de septembre 331 sont mauvaises pour le Grand Roi. Le 11 du mois, la panique gagne son camp. Le 13, la Lune s'éclipse. Le 24, au matin, le « roi du monde » dresse son étendard. Ce roi du monde, précise l'historien Jona Lendering, c'est Alexandre.[2]

Nous sommes le 1ᵉʳ octobre 331, à Gaugamèles.[2] Les deux armées se font face, et la défaite des troupes perses est lourde. Le scribe ajoute une phrase que les historiens grecs ne racontent pas ainsi : « Le roi, ses troupes l'ont abandonné. »[2] Chez l'historien grec Arrien, c'est au contraire Darius qui, gagné par la peur, est le premier à tourner bride.[4]
La route de Babylone est ouverte. Les Babyloniens sortent en foule à la rencontre du vainqueur, avec leurs prêtres et leurs magistrats, et lui livrent la ville, la citadelle et l'argent.[4] De Sippar, Alexandre leur a fait porter une promesse, que la tablette recopie : « Je n'entrerai pas dans vos maisons. » Ses soldats ne pilleront pas la ville.[2]
Vingt jours de marche plus tard, il entre à Suse et prend possession du trésor royal : 50 000 talents, selon Arrien.[4] Diodore de Sicile compte plus de 40 000 talents d'or et d'argent en lingots, et 9 000 talents d'or monnayé en dariques, les pièces d'or des rois perses.[5] Quinte-Curce insiste : cet argent n'était pas frappé en monnaie, mais coulé en lingots bruts.[6] Dans le palais dorment aussi 5 000 talents de pourpre d'Hermione, stockée depuis 190 ans et qui gardait, dit Plutarque, tout son éclat.[7] Et les statues de bronze d'Harmodios et d'Aristogiton, que Xerxès avait emportées de Grèce : Alexandre les renvoie aux Athéniens.[4]
Reste le cœur du trésor. Alexandre presse sa marche vers Persépolis, pour y arriver avant que la garnison ait pu piller les caves.[4] Diodore les décrit « remplies d'argent et d'or », accumulés depuis Cyrus, le fondateur de l'empire, et en donne le compte : 120 000 talents, l'or étant converti en valeur d'argent.[5] Quinte-Curce avance le même chiffre, et y ajoute 6 000 talents pris à Pasargades.[6] Pour emporter tout cela, il faut des bêtes de somme par milliers : 3 000 chameaux et une multitude de mulets chez Diodore, 10 000 paires de mulets et 5 000 chameaux chez Plutarque.[5][7]
Puis Alexandre fait brûler le palais. Son général Parménion l'en dissuadait : pourquoi détruire ce qui est désormais son propre bien ? Alexandre répond qu'il venge la Grèce, Athènes rasée et ses temples incendiés par les Perses. Arrien juge qu'il n'a pas agi avec sagesse, et ajoute qu'à son retour, des années plus tard, Alexandre lui-même ne s'en félicitait plus.[4]
Selon certains auteurs que cite Strabon, tous les trésors finissent rassemblés à Ecbatane, en Médie, et sont estimés à 180 000 talents ; Diodore en confie la garde à Parménion.[8][5] Quant à Darius, ses propres officiers l'ont blessé et abandonné dans sa fuite. Il meurt en juillet 330, avant qu'Alexandre ait pu le voir.[4]
Ce que valent les chiffres anciens
Les auteurs anciens ne s'accordent pas. À Suse, Arrien et Quinte-Curce comptent 50 000 talents ; Plutarque en compte 40 000, en monnaie, et Diodore 40 000 aussi, mais en lingots.[4][7][5] Strabon ne retient que 40 000 talents, ou 50 000, pour Suse et la Perse réunies.[8] L'historien Frank Holt a recoupé ces chiffres, qu'il juge « fragmentaires et imprécis », et estime le butin des palais royaux entre 180 000 et 200 000 talents, sans compter les œuvres d'art.[9] En poids, la Bundesbank évalue 180 000 talents à environ 4 700 tonnes de métal.[10]
331-323 av. J.-C.
De l'argent qui dormait dans des jarres
Pour mesurer ce qui change, il faut savoir ce que les Grands Rois faisaient de leur or. Hérodote l'a décrit : le roi fait fondre le tribut et le verse dans des jarres de terre ; quand la jarre est pleine, il la brise, et quand il a besoin d'argent, il en coupe ce qu'il lui faut.[11] Sous Darius Ier, ce tribut montait selon lui à 14 560 talents par an.[11] Strabon confirme le principe : les Perses gardent l'essentiel de leur or et de leur argent sous forme d'objets, et ne frappent monnaie qu'à proportion de leurs dépenses.[8]

Le métal dort donc. Cette thésaurisation, résume l'Encyclopaedia Iranica, retirait l'or et l'argent du marché.[12] En Babylonie, on paie encore surtout avec des morceaux d'argent pesés. La monnaie existe dans l'empire perse, note l'historien R. J. van der Spek, mais on ne s'en sert guère en Babylonie et en Perse.[13]
Alexandre va remettre ce métal en circulation. Ses pièces d'argent, les tétradrachmes, montrent d'un côté Héraclès coiffé de la peau de lion, l'ancêtre dont il se réclame, et de l'autre Zeus sur son trône, un aigle à la main.[14] Aucune ne porte son visage : le nom, ΑΛΕΞΑΝΔΡΟΥ, « d'Alexandre », suffit à désigner le roi.[14][15] Toutes suivent l'étalon attique, alors que son père Philippe frappait son argent sur l'étalon macédonien. De son vivant, vingt-cinq ateliers les produisent : deux en Macédoine, un en Égypte, vingt-trois en Asie.[16]

Mais quand l'argent de Persépolis devient-il monnaie ? Plus tard qu'on ne le croit. Pour le numismate Georges Le Rider, Alexandre préfère d'abord dépenser les fonds pris aux Perses tels quels, dariques comprises ; c'est seulement à partir de la fin de 325 que « des milliers de talents » sont transformés en pièces à son nom.[17] En juin 323, sa monnaie ne s'est toujours pas implantée à l'est du Tigre.[17]
Les grands paiements suivent. De retour à Suse, Alexandre fait dresser dans le camp des tables chargées d'argent et règle les dettes de ses soldats sans même noter leurs noms : 20 000 talents, selon Arrien.[4] Plutarque, qui place la scène au banquet des noces de Suse, où Alexandre règle aussi les dettes de ses invités, chiffre la dépense totale à 9 870 talents.[7] Chaque vétéran renvoyé chez lui reçoit sa solde jusqu'au retour, et un talent en prime.[4] Le métal des Grands Rois est sorti des caves.
Un débat d'historiens : le trésor perse a-t-il enrichi l'Orient ?
L'idée a longtemps séduit : en monnayant des tonnes d'or et d'argent perses, Alexandre aurait réveillé une économie perse jugée immobile.[9] La Bundesbank la reprend : pour Alexandre, ce métal « servit de base à une frappe massive ».[10] Georges Le Rider jugeait que l'abondance de monnaie, loin de nuire à l'économie du royaume séleucide, l'avait rendue « encore plus florissante ».[18]
Frank Holt conteste. Selon lui, Alexandre s'intéressait peu à sa monnaie, a tardé à changer le système perse et n'a monnayé qu'une part du métal saisi ; voir dans sa monnaie une relance, c'est méconnaître la nature de l'économie antique.[9] Les études récentes apportent une réponse partielle : selon l'équipe de Janne Blichert-Toft et François de Callataÿ, l'argent perse a bien servi à frapper l'essentiel des monnaies d'Alexandre, et plus encore celles de ses successeurs.[19]
323-280 av. J.-C.
Un roi mort qui paie encore
À Babylone, le scribe du journal astronomique note au 29 du mois d'Ajaru : « Le roi est mort. Nuages. »[20] C'est le 11 juin 323, en fin d'après-midi.[1] Selon Aristobule, que cite Arrien, Alexandre avait trente-deux ans et huit mois.[4]
Ses généraux se disputent l'empire, et commencent par garder sa monnaie : ces diadoques frappent ses pièces sans rien y changer, sans même y inscrire leur nom.[10] Loin de s'arrêter, la production d'alexandres s'intensifie jusque vers 280.[21] Le futur roi d'Égypte, Ptolémée, paie très probablement sa défense contre son rival Perdiccas avec des alexandres ordinaires, que les mercenaires apprécient, avant de lancer ses propres types.[15]
Car le trésor perse n'est pas épuisé, et chacun veut sa part. Antigone, l'un des prétendants, intercepte 600 talents d'argent envoyés de Cilicie aux rois en Macédoine, en expliquant qu'il doit payer ses mercenaires.[22] Quelques années plus tard, à Ecbatane, il trouve encore 5 000 talents d'argent non monnayé ; au total, avec le trésor de Suse, il en rassemble 25 000. À Cyinda, en Cilicie, il en prend 10 000 de plus.[22] Son fils Démétrios y trouvera encore 1 200 talents, qu'il fera charger sur ses navires.[23]
Les Babyloniens, eux, paient la note. Leurs prix agricoles, relevés dans les journaux astronomiques, montent brutalement après la mort d'Alexandre et ne reviennent à la normale qu'après plus de vingt ans, selon l'économiste Peter Temin.[24] En 309, l'année où Antigone pille Babylone et ses campagnes, un sicle d'argent n'achète plus que 6 litres d'orge, quand le prix « idéal » en donnait 180.[25]
Un débat d'historiens : la guerre ou l'argent ?
Pourquoi cette flambée ? R. J. van der Spek y a d'abord vu l'effet de la guerre : l'arrivée d'une grande armée suffit à faire monter les prix, même sans combat.[24][26] Avec C. A. Mandemakers, il retient aussi une cause monétaire : une grande quantité d'argent mise en circulation fait baisser la valeur du métal, donc monter les prix.[26] Peter Temin rapproche les deux explications : les prétendants à la succession ont sans doute payé leurs soldats avec le trésor d'Alexandre.[24] Pour Aneurin Ellis-Evans et Jonathan Kagan, l'inflation a été le principal effet économique de cette masse de monnaie.[27]
Puis les héritiers s'enhardissent. Après la bataille d'Ipsos, en 301, beaucoup de rois cessent de frapper au nom et aux types d'Alexandre, et mettent sur leurs pièces leur nom, leur portrait et leur titre.[28] Le visage d'Alexandre reste pourtant une valeur sûre. Lysimaque, l'un de ses anciens généraux, devenu roi en Thrace, place sur ses tétradrachmes la tête du roi défunt, divinisé, avec la corne du dieu Ammon, pour rappeler ses liens avec lui.[28][29] Le roi d'Égypte l'avait précédé, avec un Alexandre coiffé d'une dépouille d'éléphant.[30]

IIIe-Ier siècle av. J.-C.
La monnaie qui survit à son royaume
L'empire d'Alexandre n'a pas survécu à sa mort ; sa monnaie, si. Les alexandres continuent d'être frappés et utilisés pendant deux siècles, jusqu'à devenir, selon le laboratoire Orient & Méditerranée du CNRS, « la monnaie internationale du monde hellénistique ». Une monnaie commune, mais pas unique : des cités, des royaumes et des confédérations la frappent pour leurs échanges extérieurs, à côté de leurs monnaies locales.[3]
L'archéologue Zoë Kontes donne la mesure du phénomène : vingt-cinq ateliers frappaient des alexandres du vivant du roi, trente et un juste après sa mort, et cinquante et un encore au dernier quart du IIIe siècle, plus de cent ans après.[16] L'historienne Selene Psoma en dénombre environ 130 au total, et parle d'une monnaie « posthume par excellence ».[31]
Nombre d'ateliers frappant des alexandres
| periode | ateliers |
|---|---|
| Du vivant d'Alexandre | 25 |
| Juste après sa mort | 31 |
| Dernier quart du IIIe s. av. J.-C. | 51 |
En Babylonie, la conquête de 331 a fait de l'argent monnayé la monnaie principale, rappellent Janne Blichert-Toft et ses collègues après van der Spek.[19] Ce dernier compte l'introduction de la monnaie parmi les grandes nouveautés de l'époque hellénistique dans la région.[13] Et l'étalon attique qu'Alexandre a imposé devient celui de presque tout le monde hellénistique, à l'exception des territoires ptolémaïques, dont le roi a fait une zone monétaire fermée. Ailleurs, les pièces de même poids circulent d'un bout à l'autre de ce vaste monde.[31]
Le métal des Grands Rois change de forme sans disparaître. Des analyses récentes montrent que les monnaies des rois de Macédoine, au IIIe siècle, ont le même profil métallique que les alexandres frappés à Amphipolis entre 323 et 300 environ avec le métal pris en Orient : on a, semble-t-il, fondu les vieux alexandres pour en frapper de nouvelles pièces.[32]
À partir des années 220, la frappe connaît même un renouveau, jusque dans des ateliers qui n'en avaient jamais produit. Elle cesse pour l'essentiel avant le milieu du IIe siècle, sauf autour de la mer Noire, et les pièces continuent ensuite de circuler.[21] Dans la première moitié du Ier siècle av. J.-C., un questeur romain de Macédoine, Aesillas, met encore une tête d'Alexandre sur ses tétradrachmes.[30]
1741-1970
Marie-Thérèse, ou la pièce qui ne meurt pas
Le même schéma revient deux mille ans plus tard, dans l'Europe des Habsbourg. En 1741, on frappe un thaler d'argent à l'effigie de l'impératrice Marie-Thérèse.[33] Employé dans le commerce avec la Méditerranée orientale, il devient très connu dans le monde arabe.[34] L'impératrice meurt en 1780. Des marchands d'Augsbourg demandent alors à son fils Joseph II de continuer à frapper le thaler à l'effigie de sa mère, et la date de la pièce reste figée : 1780.[35][33]

Comme les alexandres, le thaler survit à celle qui l'a fait frapper. Le Fitzwilliam Museum de Cambridge range l'un de ces exemplaires parmi les « refrappes posthumes ».[36] Rome, Londres, Paris, Bruxelles et même Bombay en frappent des copies fidèles.[37] Londres, à elle seule, en produit plus de 14 millions entre 1936 et 1941.[38]
La pièce circule en Afrique, au Levant et en Arabie comme une monnaie-marchandise, qui vaut son poids d'argent, jusqu'à ce que les États imposent l'un après l'autre leur monnaie nationale.[39] À Mascate et en Oman, on s'en sert jusqu'en 1970.[38] Elle n'a jamais cessé d'être frappée : la Monnaie autrichienne la produit sans interruption depuis 1857, toujours sous sa forme de 1780.[33][34] On estime la production totale à environ 400 millions de pièces, faute d'archives complètes.[38]
Aucun historien, à notre connaissance, ne rapproche explicitement les deux monnaies ; le parallèle est le nôtre. Il éclaire pourtant ce qu'Alexandre a mis en mouvement. Une pièce de bon poids, au dessin qui ne change pas, inspire une confiance qui dépasse le pouvoir qui l'a frappée : le marchand qui l'accepte ne fait pas crédit à un roi, il reconnaît un poids d'argent. Le métal que les Grands Rois laissaient dormir dans leurs jarres est devenu, en passant par les ateliers d'Alexandre, une monnaie que l'on frappait encore bien après lui.
Le maillon suivant
Avant de marcher contre Darius, Alexandre s'était arrêté en Égypte sur une côte qui lui avait paru très favorable à la fondation d'une ville. Il en avait lui-même tracé les limites, l'emplacement de la place du marché et celui des temples.[4] Elle porte son nom : Alexandrie. Ce que ses successeurs y ont bâti, une bibliothèque et un foyer de savants, est le maillon suivant du fil rouge.
Pour aller plus loin
- Alexandre le Grand : monnaie, finances et politique — Georges Le Rider (PUF, 2003)
La synthèse d'un grand numismate sur la façon dont Alexandre a payé sa conquête et frappé sa monnaie. Exigeant, mais c'est la référence.
- Darius dans l'ombre d'Alexandre — Pierre Briant (Fayard, 2003)
Le grand historien de l'empire perse raconte le dernier Grand Roi tel que l'ont écrit ses vainqueurs, et lui rend une existence propre.
- Alexandre. Exégèse des lieux communs — Pierre Briant (Gallimard, Folio histoire, 2016)
En poche, un démontage des idées reçues sur Alexandre, de l'Antiquité à nos jours.
- The Treasures of Alexander the Great — Frank L. Holt (Oxford University Press, 2016, en anglais)
Le livre qui chiffre le butin perse et conteste l'idée qu'Alexandre l'ait mis au service de l'économie.
Sources
- Jona Lendering, Alexander the Great: Last days, Livius.org
- Journal astronomique de Babylone (BM 36761), présenté par Jona Lendering, A contemporary account of the battle of Gaugamela, Livius.org ; traduction d'après A. J. Sachs et H. Hunger, Astronomical Diaries and Related Texts from Babylonia, I, 1988
- UMR 8167 Orient & Méditerranée (CNRS, Sorbonne Université), Les alexandres après Alexandre. Histoire d'une monnaie commune, présentation de l'ouvrage dirigé par S. Kremydi et M.-C. Marcellesi, 2019
- Arrien, Anabase d'Alexandre, trad. anglaise E. J. Chinnock, Londres, 1884 ; Project Gutenberg
- Diodore de Sicile, Bibliothèque historique, livre XVII, trad. anglaise C. Bradford Welles, Loeb, 1963 ; LacusCurtius
- Quinte-Curce, Histoire d'Alexandre, livre V, trad. anglaise J. C. Rolfe, Loeb, 1946 ; Internet Archive
- Plutarque, Vie d'Alexandre, trad. anglaise B. Perrin, Loeb, 1919 ; LacusCurtius
- Strabon, Géographie, livre XV, trad. anglaise H. L. Jones, Loeb, 1930 ; LacusCurtius
- William D. Barry, Recension de F. L. Holt, The Treasures of Alexander the Great (Oxford University Press, 2016), Bryn Mawr Classical Review, 2017.01.18
- Deutsche Bundesbank, collection numismatique, In Alexander's name
- Hérodote, Histoires, livre III, trad. anglaise A. D. Godley, Loeb, 1921 ; LacusCurtius
- Willem M. Floor, Michael L. Bates et Stephen Album, Coins and Coinage, Encyclopaedia Iranica, VI/1, 1992, mis à jour en 2016
- R. J. van der Spek, Recension de J. Monerie, L'économie de la Babylonie à l'époque hellénistique (De Gruyter, 2018), Bryn Mawr Classical Review, 2019.04.15
- Cleveland Museum of Art, Tetradrachm: Head of Young Herakles (obverse); Zeus (reverse), inv. 1916.981
- Andrew Stewart, Recension de C. Arnold-Biucchi, Alexander's Coins and Alexander's Image (Harvard, 2006), Bryn Mawr Classical Review, 2007.08.58
- Zoë Sophia Kontes, The Dating of the Coinage of Alexander the Great, Joukowsky Institute for Archaeology, Brown University, 2000
- Georges Le Rider, Histoire économique et monétaire de l'Orient hellénistique : le comportement monétaire d'Alexandre, Annuaire du Collège de France, résumé du cours 1995-1996
- Georges Le Rider, Histoire économique et monétaire de l'Orient hellénistique : le comportement monétaire des Séleucides, Annuaire du Collège de France, résumé du cours 1996-1997
- Janne Blichert-Toft, François de Callataÿ, Philippe Télouk et Francis Albarède, Origin and fate of the greatest accumulation of silver in ancient history, Archaeological and Anthropological Sciences, 14, article 64, 2022 (doi:10.1007/s12520-022-01537-y)
- Journal astronomique de Babylone (BM 45962), présenté par Jona Lendering, A contemporary account of the death of Alexander, Livius.org
- Sophia Kremydi et Marie-Christine Marcellesi, Introduction, dans Les alexandres après Alexandre. Histoire d'une monnaie commune, Meletemata 81, Athènes, 2019
- Diodore de Sicile, Bibliothèque historique, livres XVIII et XIX, trad. anglaise R. M. Geer, Loeb, 1947 ; LacusCurtius
- Plutarque, Vie de Démétrios, trad. anglaise B. Perrin, Loeb, 1920 ; LacusCurtius
- Peter Temin, Price Behavior in Ancient Babylon, Explorations in Economic History, 39, 2002, p. 46-60
- R. J. van der Spek (édition et commentaire), BCHP 3 : Chronique des Diadoques, Livius.org
- R. J. van der Spek et C. A. Mandemakers, Sense and nonsense in the statistical approach of Babylonian prices, Bibliotheca Orientalis, 60, 2003 ; version prépublication, Achemenet
- Aneurin Ellis-Evans et Jonathan Kagan, Bimetallism, Coinage, and Empire in Persian Anatolia, Phoenix, 76/1, 2023 ; manuscrit accepté, Oxford University Research Archive
- Classics Museum, Australian National University, Tetradrachmon of Lysimachos, 2018.01
- Cleveland Museum of Art, Tetradrachm: Head of Alexander (obverse); Athena (reverse), inv. 1917.984
- Stanley Ireland, Recension de K. Dahmen, The Legend of Alexander the Great on Greek and Roman Coins (Routledge, 2007), Bryn Mawr Classical Review, 2007.07.55
- Selene E. Psoma, Unity versus Diversity in the Hellenistic Period: Attic Weight Standard versus Local Standards, Classica et Mediaevalia, supplément 1, 2024
- Felipe Soza, Recension de P.-O. Hochard (dir.), Les Antigonides et la Grèce égéenne (Ausonius, 2023), Bryn Mawr Classical Review, 2025.03.30
- Münze Österreich (Monnaie autrichienne), Maria Theresa Taler
- Die Welt der Habsburger (Schloß Schönbrunn), The Maria Theresa thaler: A Habsburg silver coin as an international means of payment
- Ursula Kampmann, Drachm, Dirham, Thaler, Pound, MoneyMuseum, Zurich, 2010, p. 51
- Fitzwilliam Museum, Université de Cambridge, Thaler de Marie-Thérèse, CM.695-2012
- Münze Österreich (Monnaie autrichienne), Our history
- Saudi Aramco World, Tales of a Thaler, janvier-février 2003
- Adrian E. Tschoegl, Maria Theresa's Thaler: A Case of International Money, Eastern Economic Journal, 27/4, 2001, p. 443-462
Article préparé avec l'aide d'une intelligence artificielle à partir de sources vérifiées, puis relu, corrigé et validé par l'auteur. Notre méthode.